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Mes deux Grossesses et accouchements : ce que j’avais prévu… et ce qui est vraiment arrivé

  • Photo du rédacteur: Libertad Machordom
    Libertad Machordom
  • 6 févr.
  • 4 min de lecture

Bonjour les mamans 💛,


Aujourd’hui j’avais envie de vous partager quelque chose de très personnel : mes deux accouchements. Deux grossesses, deux préparations, deux histoires… et deux mondes complètement différents.


Baby 1 — Une grossesse géniale, un accouchement… pas rêvé


Je suis tombée enceinte juste avant le confinement. Pour être honnête, pour moi c’était presque parfait : je pouvais faire mes réunions en pyjama, couper la caméra et me reposer entre deux appels. La fatigue des trois premiers mois… on ne m’avait pas menti.

Je faisais beaucoup de sport pendant cette période — un peu trop d’ailleurs. Un jour, après une séance de crossfit improvisée dans mon salon (mauvaise idée), j’ai eu des saignements. Panique totale. J’ai couru aux urgences persuadée d’avoir perdu le bébé. Finalement, tout allait bien.Petit rappel important si jamais ça vous arrive : allez vérifier. Et parfois, ce n’est rien de grave.



Ma préparation avant l'accouchement


J’avais une idée très claire : accoucher par voie basse et sans péridurale. Je me suis préparée intensément :


  • une séance d’hypnose,

  • du yoga spécial grossesse,

  • des conseils nutrition,

  • des séances pour faire un travail mental pour accepter “le jour J” comme il viendrait,

  • un cours de préparation à l'accouchement dans une piscine,

  • et un entraînement avec mon compagnon pour les points de pression anti-douleur.


J’étais persuadée que mon accouchement serait fluide, naturel et quasi sans douleur. Spoiler : pas du tout.


Le jour J


Bébé ne voulait pas sortir. À l’hôpital, on me propose une induction.


  1. Étape 1 : système mécanique pour dilater le col:  pendant 24h → 2 cm de dilation ... pas trop utile si on compare avec l'inconfort de porter ce système (tampon version inconfortable). Par contre si ça fonctionne c'est top car c'est assez naturel.


  2. Étape 2 : la fameuse pastille pour déclencher les contractions


Et là… 15 minutes plus tard, je vomis de douleur (oui, ça existe). Mon rêve d’accouchement naturel s’est évaporé en 3 secondes. Péridurale directe.


Mais j’ai fait une erreur : j’ai tellement eu peur d’avoir mal que j’ai refusé qu’on réduise la dose. Résultat : je ne sentais absolument rien. Pas idéal pour pousser.

Spoiler 2 : j’ai fini avec une hémorroïde de compétition.


Après quelques heures, dilatation complète. Je pensais que c’était fini… mais non, bébé devait encore “descendre”. Encore deux heures. Ensuite, d’un coup, la salle se remplit de médecins, daches femmes... Le rythme cardiaque du bébé baisse. On m’annonce la ventouse. Je dis NON.

On me répond : “Vous préférez une césarienne ?”

Le ton était… disons, pas très délicat.


Finalement, mon fils naît en pleine santé. Moi, un peu moins. Le placenta ne sort pas, direction bloc opératoire et plusieurs heures d’observation.


Le plus dur ?Ne pas pouvoir être avec mon bébé juste après sa naissance.


Ce que j’ai appris de cet accouchement


  • Le travail mental m’a énormément aidée à rester calme malgré le chaos.

  • Préparer son corps est précieux : malgré la difficulté, j’ai eu très peu de points.

  • Et si quelque chose ne se passe pas comme prévu… ce n’est pas un échec.


Baby 2 — Grossesse compliquée, accouchement idéal


Pour ma deuxième grossesse, j’étais dans un autre mood : “avance au maximum au travail avant de partir.”

Je faisais du sport à fond, j’étais dans le speed total… et mon corps a dit stop.


À 22 semaines, mon col était passé à 22 mm et commençait à s’ouvrir. Risque réel d’accouchement prématuré.

J’ai tout arrêté et réorganisé ma vie autour d’une seule priorité : ma grossesse.


J’ai vu une sage-femme qui m’a fait un massage spécifique pour éviter que bébé descende. Je visualisais tous les jours mon bébé “remonter”… et quelques jours plus tard, mon col était remonté à 30 mm.


Mais j’ai passé la suite de ma grossesse au repos forcé. Marcher 15 mètres maximum, à vitesse escargot.


C’était long, souvent très solitaire. Heureusement, j’avais quelques amies disponibles qui m’ont sauvée moralement.


Pour compenser, je me suis offert des massages ayurvédiques, du shiatsu prénatal, une séance d’hypnose, bref… tout ce qui pouvait m’aider à vivre ce temps ralenti.


Le jour J


Ma fille non plus ne voulait pas sortir.Après une semaine à essayer toutes les méthodes naturelles, l’hôpital me parle d’induction le lendemain à 8h.


La nuit même, j’ai demandé à ma fille de venir.

Elle m’a écoutée.


À 3h du matin, on part à l’hôpital → dilatée à 6 cm.Je demande la péridurale, mais cette fois avec une dose contrôlée pour pouvoir sentir ce qu’il faut sentir.


À 11h, dilatation complète.

À 11h15, ma fille était là.


J’ai pu pousser en douceur, contrôler mes mouvements, accueillir le moment. Même la délivrance du placenta s’est faite naturellement.


L’équipe médicale était adorable. Ça change tout.


Ce que j’ai appris pour ce deuxième accouchement


  • Une grossesse, c’est la priorité absolue. Le travail passe après.

  • S’entourer évite de se sentir isolée.

  • Se préparer mentalement fait une vraie différence.

  • Et parfois… le corps (et toi) sait exactement quoi faire.


En résumé


Si je partage tout ça, c’est pour vous dire :

  • Préparez-vous, oui.

  • Informez-vous, oui.

  • Mais surtout : accueillez ce qui viendra sans vous juger.


Un accouchement ne se contrôle pas. On fait du mieux possible.

Et au final, ce qui compte, c’est ce petit être qui arrive et change nos vies pour toujours.


Et ton accouchement comment il s'est passé? Racontes nous tout dans les commentaires 👇.


À très bientôt les mamans,


Créons ensemble la vie de nos rêves ✨


La fondatrice de Wearfunbaby

(au prénom mystérieux… que je révélerai le jour où je quitterai mon job pour devenir entrepreneuse à 100% 😉)

 
 
 

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